Noëlle Roger : entre l’adamique et le luciférien
L’œuvre de Noëlle Roger (1874-1953) a l’odeur des plumes d’Icare brûlant après que celui-ci se soit imprudemment approché du soleil. Sans que cette humanité se soit détachée de ses mythes fondateurs, elle s’élance à toute allure dans un monde inconnu où tout reste à redéfinir. Cependant, Noëlle Roger n’est pas Marinetti : chez elle, Mafarka est…
