Vénus des profondeurs : la beauté du mal chez les écrivains fin de siècle
De Baudelaire à Lovecraft, en passant par Barbey d’Aurevilly, Huysmans, Wilde ou Villiers de l’Isle-Adam, une même intuition traverse plus d’un siècle de littérature : la beauté la plus fascinante est aussi la plus dangereuse. Héritière du sublime théorisé par Edmund Burke, cette esthétique du mal s’impose en réaction au matérialisme naturaliste et à la…
