De l’unité mythique du langage à son éclatement selon Barfield et Tolkien
Le mythe est-il simplement le fruit de l’ignorance primitive, un récit compensatoire palliant l’absence d’explication rationnelle ? C’est contre cette thèse naturaliste, défendue par le philologue Max Müller, que s’éleva Owen Barfield, suivi de Tolkien. En s’appuyant sur Pour comprendre Tolkien. Une lumière éclatée (éd. Desclée de Brouwer, 2014) de Verlyn Flieger, médiéviste et professeur d’anglais à l’université…
